Probable glissement en 2028 : l’opposition dénonce l’involonté de Félix Tshisekedi à exterminer la guerre pour un 3e mandat
Après la conférence de presse organisée, mercredi 6 mai à Kinshasa. La position exprimé par le président, Félix Tshisekedi de tripler son mandat s’il relève de la volonté du peuple et pas d’élection si la guerre se poursuivrait en 2028, font déjà couler encre et salive au sein de l’opinion politique congolaise à deux ans de la fin de son mandat conformément à la Constitution.
La sénatrice honoraire, Francine Muyumba décèle dans le discours du président lors de la conférence de presse, le manque de volonté d’exterminer la guerre dans l’Est du pays pour organiser les prochaines échéances électorales.
« C’est clair, la paix n’est pas une priorité. La conservation du pouvoir paraît désormais primer, peu importe le prix politique, institutionnel ou humain que le peuple devra payer », a-t-elle réagi via son compte X.
Si pour elle, « c’est véritablement dommage pour une nation qui aspire avant tout à la stabilité, à l’unité nationale et à une paix durable ». Michel Mwika de la Plateforme Sauvons le Congo relèvent une contradiction d’une loi sur le référendum en plein examen à l’Assemblée nationale. « Les élections de 2028 ne peuvent se tenir sans le Nord et le Sud-Kivu. Pourtant,on évoque un référendum pour modifier illégalement la Constitution et ouvrir la voie à un 3? mandat », regrette pour indiquer, « sans ces provinces, le motif fallacieux du peuple ne saurait justifier la violation de l’article 220 ».
Henock Mukuna