RDC : Thérèse Sombo plaide pour la rectification de Convention de l'UNESCO de 2019 sur la reconnaissance des qualifications relatives à l’ESU
La ministre de l’Enseignement supérieur et universitaire, Recherches scientifiques et Innovations (ESURSI), Marie-Thérèse Sombo a présenté, ce 25 mai, le projet de loi autorisant la ratification de la convention de l'UNESCO 2019 sur la reconnaissance des qualifications relatives à l'enseignement supérieur, qui s'avère un instrument juridique pour la RDC à atteindre ses objectifs du développement durable, tout en valorisant le système éducatif pour le rendre performant, inclusif et compétitif sur l'ensemble du territoire national.
« Concrètement, cette Convention favorise la mobilité des étudiants, des enseignants et des chercheurs aussi bien vers l'étranger que dans leur identité d'origine avec des qualifications acquises à l'extérieur », a expliqué la ministre aux élus. Ce traité mondial prévoit des mécanismes adaptés pour la reconnaissance des qualifications des réfugiés et des personnes déplacées pour promouvoir la reconnaissance des acquis, des études partielles et de l'apprentissage à distance.
Selon la ministre, elle prévoit des mécanismes adaptés pour la reconnaissance des qualifications des réfugiés et des personnes déplacées.
La ministre a ainsi appelé les sénateurs à rectifier cette loi pour permettre au pays de renforcer la mobilité académique et l'assurance qualité ainsi que la reconnaissance virtuelle des diplômés issus de différentes régions en une véritable plateforme mondiale qui permet aux autorités nationales et provinciales du secteur de l'éducation de collaborer au-delà de leurs frontières et régions respectives.
Après quelques recommandations formulées par les élus des provinces. La loi sur la reconnaissance des qualifications relatives à l'enseignement supérieur par la RDC a été renvoyée en commission mixte : relation extérieure et socioculturelle pour présenter dans 72 heures, le rapport final de l’examen de cette convention.
Henock Mukuna