• Publié le 6 Jan. 2026
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À la tête de la Plateforme de protection des lanceurs d’alerte en Afrique : Sonia Rolley s'engage à lutter contre les crimes humanitaires et environnementaux

Nouvelle directrice des enquêtes de la Plateforme de protection des lanceurs d’alerte en Afrique (PPLAAF), Sonia Rolley a exprimé, lundi 5 janvier 2026 via le Deskeco.com, l’ambition de vouloir concentrer son action sur « l’exposition des crimes économiques, des crimes contre l’humanité et des crimes environnementaux les plus graves qui se déroulent actuellement sur le continent africain ».

Pour atteindre cet objectif, la journaliste de Reuters a insisté sur le rôle central des lanceurs d’alerte. « Nous avons besoin de toutes les bonnes volontés de celles et ceux qui, au sein des organisations, des institutions ou des entreprises, sont témoins de ces crimes. Qu’ils aient le courage de contacter une structure comme la PPLAAF, qui dispose aujourd’hui de l’expertise et des moyens nécessaires pour les protéger et faire en sorte que leurs révélations aient un réel impact », a-t-elle confié via son compte X.

Pour préserver la protection des lanceurs d’alerte, qui demeure un défi majeur, la nouvelle directrice a élucidé quelques orientations dans le continent africain où les pays africains adoptent des législations destinées à protéger les lanceurs d'alerte pratiques. « La première garantie de sécurité, c’est l’anonymat. Tant que celui-ci n’est pas assuré, aucune révélation publique n’est possible, surtout dans un environnement souvent hostile lorsque l’on met en cause des personnalités puissantes ou politiquement connectées », a-t-elle confié.

Exauce Lompema