Alain Bolodjwa après sa démission à la C64 : « Notre présence a donné de la crédibilité à une démarche qui peinait à convaincre »
Le président du parti politique Le Bâtisseur (LeBat), Alain Bolodjwa, est sorti de son silence ce mardi 4 août, après sa démission de la Coalition 64 (C64), une décision désormais actée par cette plateforme de l'opposition. Dans une publication, il affirme que son engagement au sein de la coalition relevait d'une volonté de servir une cause qu'il jugeait supérieure aux intérêts individuels, estimant que sa présence avait contribué à donner de la crédibilité à cette démarche politique.
« Nous avons accepté de nous asseoir à la même table que ceux dont le passé est déjà encombré de casseroles, non par faiblesse, mais pour donner une chance à une cause que nous estimions supérieure aux intérêts individuels. Ce simple geste a suffi à crédibiliser une démarche qui, sans notre présence, n'aurait peut-être jamais bénéficié de la même considération », a déclaré Alain Bolodjwa. Il dénonce par ailleurs l'attitude de certains anciens partenaires politiques qui, selon lui, l'auraient sollicité avant de lui témoigner du mépris, accusant également certains militants d'avoir accepté « leur aliénation pour quelques billets de dix dollars ».
Réaffirmant son attachement à ses convictions, le président de Lebat assure que les principes demeurent son unique boussole politique. « Mon plus fidèle allié n'est ni la puissance, ni l'argent, ni les alliances de circonstance. Mon plus grand allié, c'est le temps. Car le temps révèle les masques, éprouve les convictions, distingue les opportunistes des hommes de principe et finit toujours par rendre à chacun ce que méritent ses choix », a-t-il conclu.
Exauce Lompema