• Publié le 31 Oct. 2025
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Kinshasa accueille du 3 au 6 novembre les conversations nationales sur la montée de l’extrémisme violent en RDC

En prélude au lancement des conversations nationales sur la montée de l’extrémisme violent en République Démocratique du Congo, une conférence de presse s’est tenue ce vendredi 31 octobre à la salle Virunga, au sein du bâtiment abritant le ministère de l’Intérieur. Cette rencontre, destinée à informer l’opinion publique sur les enjeux et les objectifs de cette initiative d’envergure nationale, a réuni le conseiller juridique du vice-premier ministre de l’Intérieur, Paul Kabwe, le coordonnateur du SENAREC, Marcel Kanda, ainsi que le représentant du PNUD, Shighata Coulibaly.

Prenant la parole, Paul Kabwe a précisé que ces assises, prévues du 3 au 6 novembre à Kinshasa, regrouperont les ministres provinciaux de l’Intérieur et les administrateurs des territoires issus de plusieurs provinces, notamment : le Nord-Kivu, le Sud-Kivu, le Tanganyika, le Kwango, le Kwilu, le Kasaï Central, le Kasaï Oriental et Kinshasa. « Le choix de ces provinces repose sur les indices élevés liés aux manifestations de l’extrémisme violent observés sur leurs territoires », a-t-il expliqué.

Organisées en partenariat avec le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) et le Secrétariat National pour le Renforcement des Capacités (SENAREC), ces conversations nationales visent à renforcer la compréhension collective des causes profondes de la radicalisation et à encourager une réponse concertée, nationale et internationale, pour y faire face durablement.

Jemima Mukuna