FÉLIX TSHISEKEDI DEVANT LA PRESSE, LA RECONSTRUCTION D’UN ÉTAT FORT : LA RDC ENTRE SOUVERAINETÉ, RÉFORMES ET AMBITION
1?? Une démocratie assumée Hier , le Président Félix Tshisekedi a démontré une chose essentielle : la démocratie est bien vivante en RDC. En acceptant toutes les questions des journalistes, y compris les plus sensibles, il a affiché une ouverture républicaine rare sur le continent.
2?? Des résultats économiques désormais visibles
Le Congo d’aujourd’hui c’est :
- 43 % d’accès à l’eau potable ;
- 21,5 % d’accès à l’électricité contre 9 % en 2019 ;
-une économie désormais classée dans le Top 5 d’Afrique subsaharienne, devant l’Éthiopie.
Les salaires des policiers et militaires ont été multipliés par 4, les fonctionnaires sont mieux rémunérés, les réserves de change sont passées d’environ 1 milliard à près de 7 milliards de dollars, tandis que le budget national est passé de 4 à 22 milliards. Les mêmes ressources, mais avec plus de discipline, de réformes et moins de coulage.
3?? La reconstruction du Congo par le savoir
Le Chef de l’État a rappelé que la reconstruction du Congo ne se fera pas uniquement avec des routes et des bâtiments, qui sont déjà pris en charge, mais aussi avec une élite intellectuelle forte. La multiplication des universités publiques modernes et la gratuité de l’enseignement traduisent une vision claire : préparer une génération capable de porter la puissance congolaise de demain.
4?? *Une Constitution tournée vers l’avenir*
Le Président a expliqué que la Constitution ne devait pas devenir un sujet de division. Pour lui, toute grande Nation doit avoir des institutions capables d’accompagner ses ambitions futures. Il a rappelé avec humilité que son destin dépend avant tout du peuple souverain et de la volonté divine. La Constitution doit donc être pensée comme un vecteur des ambitions nationales du Congo de demain. S'y pencher n’est pas un péché. Homme d’état qu’il est, son souci est de savoir que va-t-il léguer aux générations futures.
5?? La vérité sur la guerre imposée à la RDC
Félix Tshisekedi a parlé sans détour des conséquences des brassages et mixages qui ont fragilisé notre appareil sécuritaire pendant des années. Il a rappelé que la guerre imposée à la RDC par le Rwanda s’inscrit dans une logique ancienne de prédation des ressources congolaises, souvent facilitée par des complicités internes, y compris celles de l’ancien Président Joseph Kabila aujourd’hui sanctionné par les États-Unis. Dans ce contexte, le soutien diplomatique de partenaires comme les États-Unis et le Qatar constitue un signal fort dans la quête de paix. Il a appelé à la mobilisation de tous face à cette guerre injuste.
6?? Le dialogue utile, pas le dialogue stérile
Enfin, le Président s’est présenté comme un homme de dialogue, mais d’un dialogue responsable et orienté vers les résultats. Pas un dialogue qui entretient indéfiniment les crises et l’insécurité, mais un dialogue capable d’apporter des solutions concrètes pour la paix et la stabilité.
7?? Un partenariat équilibré avec les États-Unis
Le Président a également tenu à rassurer l’opinion : les accords avec les États-Unis ne constituent ni un bradage de la RDC ni une quelconque soumission. Il a rappelé que celui qui s’est battu pour la réévaluation du contrat chinois ne peut aujourd’hui accepter un marché déséquilibré contre les intérêts du peuple congolais. Selon lui, il s’agit d’un partenariat gagnant-gagnant entre États amis. Quant à la question des migrants, elle relève simplement d’une coopération normale entre partenaires stratégiques.
Par l’ambassadeur et PCA de Cobil, Jean Thierry Monsenepwo_