Justice : Thierry Monsenepwo vante les réformes en cours pour ouvrir la voie à une transformation des institutions
Les réformes entreprises sous le président Félix Tshisekedi témoignent d'une volonté de refonder les institutions de la République. C'est la position défendue par Thierry Monsenepwo, cadre de l'Union sacrée et président du conseil d'administration de Cobil SA, lors d'un Space animé jeudi par le journaliste Stanis Bujakera Tshiamala. Pour lui, les changements engagés dans le secteur de la justice traduisent une dynamique de modernisation de l'État.
Pour soutenir son argumentaire, il a cité plusieurs initiatives déjà lancées, notamment les états généraux de la justice, la numérisation progressive des juridictions de commerce et la mise en place de l'Inspection générale des services judiciaires et pénitentiaires. À cela s'ajoutent, selon lui, un renforcement des crédits budgétaires destinés au pouvoir judiciaire, le recrutement de nouveaux magistrats ainsi qu'un programme d'appui visant à améliorer l'accès des citoyens à la justice.
Pour Thierry Monsenepwo, ces actions démontrent que le pouvoir en place privilégie des réformes structurelles pour adapter les institutions aux défis actuels du pays. Malgré les contraintes imposées par la situation sécuritaire, il estime que l'État poursuit ses investissements dans des secteurs jugés stratégiques afin de consolider la gouvernance publique.
Le responsable politique reconnaît que les attentes de la population restent importantes face à la corruption et aux lenteurs de la justice. Il considère toutefois que les réformes déjà engagées constituent un socle pour poursuivre la transformation des institutions, à condition que les mesures annoncées soient effectivement mises en œuvre.
Henock Mukuna