• Publié le 15 Sept. 2026
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RDC : le VPM Shabani ouvre l’atelier consacré à la révision de la loi sur l'organisation et les fonctionnements des partis politiques

Autour d’une même table, représentants de l’administration publique, experts, universitaires, organisations de la société civile et acteurs politiques se sont retrouvés ce mardi 15 septembre pour examiner l’avenir du cadre juridique régissant les partis politiques en République démocratique du Congo. Le vice-premier ministre, ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières, Jacquemain Shabani , a donné le coup d’envoi de l’atelier de validation de loi portant révision de la loi du 15 mars 2004 relative à l’organisation et au fonctionnement des partis politiques.

Prévu sur deux jours, cet atelier constitue une étape importante dans le processus de réforme de ce texte vieux de plus de deux décennies. Les travaux réunissent plusieurs parties prenantes appelées à examiner et à valider les propositions issues des commissions techniques. Le Secrétaire général chargé des relations avec les partis politiques, Alexis Kaluwa, a salué le travail préparatoire réalisé en amont et souhaité que les conclusions des échanges contribuent au renforcement de la gouvernance politique et à la consolidation de l’État de droit.

Prenant la parole, le VPM Shabani a défendu la nécessité de moderniser un cadre légal qui, selon lui, ne répond plus suffisamment aux évolutions institutionnelles, sécuritaires et politiques du pays. « Cette réforme ne vise en aucun cas à restreindre les libertés politiques garanties par la Constitution », a-t-il insisté, précisant qu’elle entend notamment améliorer l’organisation et le fonctionnement des partis, renforcer leur transparence financière et promouvoir davantage de démocratie interne.

Le projet de réforme entend également
favoriser une participation accrue des femmes et des jeunes dans la vie politique, tout en renforçant les mécanismes de lutte contre les discours de haine et de prévention des violences politiques. Le Gouvernement affirme vouloir conduire ce processus dans une démarche collective, fondée sur le dialogue, la concertation et la recherche d’un consensus national, en s’inspirant des meilleures pratiques démocratiques contemporaines et en privilégiant l’intérêt supérieur de la nation.

Exauce Lompema